D’abord merci à tous ceux qui m’ont écrit sur ce forum ou par e-mail.

Je me rends compte que ce n’est pas facile de dialoguer sur un forum.

Question d’habitude peut-être.

Il me semble utile d’établir un mode de fonctionnement pour le forum.

Je ne pratiquerai aucune censure. Tout le monde pourra s’exprimer et sera publié qu’il s’agisse de critiques ou de soutiens. A l’exception bien entendu des propos injurieux, de toutes sortes.

Lorsque les sujets traités seront remplacés par d’autres, tout ce qui aura été publié précédemment sera transféré dans une rubrique d’archives et sera donc toujours consultable.

Je m’imposerai également une règle de base.

Dans mes réponses aux différents intervenants, j’éviterai toute polémique. Je préciserai mes points de vue tout en respectant ceux des autres.

Maintenant, je rentre dans le vif du sujet.

* * *

- Premier commentaire, sur l’intervention n°5, celle du Cosal.

Je suis ravi de noter que vous allez suivre ma candidature avec attention.

Vous faites valoir que nombre de mes propositions rejoignent celles défendues par le Cosal.

Je me permets en toute modestie de faire deux remarques.

Premièrement, certaines de mes propositions datent de ma première campagne pour le Conseil de l’Ordre en 1998.

Or le Cosal n’existait pas à l’époque.

Deuxièmement, j’ai toujours considéré les opinions des autres comme ayant autant de légitimité que les miennes. Si elles se rejoignent sur le fond tant mieux.

Cependant, et c’est une différence fondamentale entre nous, je considère que l’Ordre des Avocats est non seulement nécessaire mais indispensable.

Je peux paraître prétentieux, rêveur ou naïf mais mon souhait est de redonner à l’Ordre ses lettres de noblesse et non de le détruire.

Je reconnais toutefois que votre communication était plus intense que la mienne, même si, et c’est un point de vue personnel, elle est parfois inutilement féroce, et nominative.


Plus difficile encore est de répondre en quelques mots à l’intervention n°10, celle de Véronique GARNAUD.

Tout ce que vous dites, je le partage. Vos interrogations sont les miennes aussi.

Par contre, il serait très démagogique de vous répondre que j’ai des solutions à tout. Non parce que c’est compliqué mais parce que c’est complexe.

Tout ce que je sais c’est que tant que les priorités de l’Ordre ne changeront pas, aucun – je dis bien aucun – des problèmes que vous soulevez ne sera résolu.

Il s’agit du sens premier de ma campagne. Redéfinir le rôle de l’Ordre.

Simple exemple. Beaucoup des sujets que vous avez évoqués n’ont jamais été inscrits à l’Ordre du jour du Conseil et ce malgré des demandes répétées de certains membres.

C’est pourquoi j’ai pris l’engagement solennel de rendre obligatoire, au moins une fois par mois, un ordre du jour à l’initiative des membres du Conseil.

C’est pour cela également que je souhaite ouvrir le Bulletin du Bâtonnier aux membres du Conseil qui ne partagent pas l’avis du Bâtonnier.

Mais ceci reste accessoire. Je le dis sans aucune ambiguïté, tant que l’Ordre ne sera pas respecté voire craint par les pouvoirs publics, aucun des sujets qui vous – me – préoccupent ne sera résolu, ni même abordé.

Enfin, un grand remerciement à tous les autres pour leurs encouragements, avec un petit clin d’œil à Isaline POUX.

Votre « J’adore et j’adhère », j’adore.

A bientôt,