Déclaration de Sarah BARUK
Cher Confrère,
La première fois où je me suis révoltée face à une injustice, j’avais 9 ans et affrontais spontanément mon imposant professeur qui se livrait à une flagrante discrimination sur le jeune Adou, élève noir coupable de méconnaître sa poésie, comme d’autres, qui eurent un meilleur traitement.
Des décennies ont passé, mais ma farouche volonté de combattre l’injustice est intacte, voire sans doute renforcée.
Comme nombre d’entre nous, je tends vers un idéal d’équité, d’égalité et ne saurais y renoncer, au risque d’être qualifiée d’utopiste.
Dès mon inscription au Barreau, j’ai toujours lu, et à tout le moins parcouru, avec plus ou moins d’intérêt, les nombreuses professions de foi de ceux qui ont voulu participer à sa direction.
Une seule constante s’est imposée à moi toutes ces années : la candidature de Jean BALAN ; au Conseil de l’Ordre et désormais au Bâtonnat.
Atypique s’il en est, son franc-parler, son courage, et surtout son audace à dénoncer les dérives croissantes et inquiétantes de notre profession ont systématiquement retenu toute mon attention et recueilli mon vote.
Figurez-vous que nous avons fait connaissance dans le cadre de cette élection … Comme il l’indiquait sur son site, son équipe de campagne :
« C’est simple, c’est vous. Celui ou celle qui désire en faire partie est le (la) bienvenu(e). Chacun à sa manière. Chacun avec ses propres moyens. Il n’y aura d’autre récompense que celle de partager des idées, avec l’espoir de les voir triompher. »
Moi, l’idée de « prendre son destin en main » m’a plu, d’agir pour un idéal auquel on aspire, et auquel on souhaite apporter sa modeste contribution également !
Ma modeste contribution, c’est mon expérience d’avocat lambda, avec son quotidien, mais c’est surtout mon énergie, ma détermination à vouloir agir aux côtés de personnes, comme Jean, qui veulent se donner les moyens de changer les choses pour un « monde meilleur », et nous, Avocats, nous avons le pouvoir d’y contribuer concrètement.
J’ai de la sympathie, de l’estime, pour –presque- tous les candidats au bâtonnat, mais Jean BALAN est à mon sens le SEUL candidat qui incarne la possibilité, l’espoir, pour notre Barreau tout entier, du plus petit au plus grand cabinet, d’entrer dans une nouvelle ère, grâce à un changement radical de notre propre politique, de nos propres priorités.
Ainsi, je vous dirais simplement que j’adhère aux idées novatrices qu’il propose et pense que celles-ci ne pourront être concrétisées que si l’Ordre et son émanation principale, le Conseil, y adhèrent également.
Tel est l’esprit qui conduit nos Confrères Marc BORNHAUSER, Gérard GUILLOT, Najoua BOSSARD et moi-même à nous présenter en soutenant la candidature de Jean BALAN qui, toute atypique soit-elle, n’en est pas moins utile, je dirais nécessaire !
Parce que l’hypocrisie ambiante est insupportable, et qu’il faut la combattre,
Parce qu’il faut se donner les moyens pour de meilleures fins,
Parce que l’avocat doit retrouver sa place naturelle dans la cité,
Parce que l’avocat doit avoir la volonté et la force de se dépasser,
Parce qu’il faut enfin rendre à notre profession sa noblesse perdue,
Votons impertinent, votons pertinent, avec Jean BALAN et son équipe !
Votre bien dévouée,
Des décennies ont passé, mais ma farouche volonté de combattre l’injustice est intacte, voire sans doute renforcée.
Comme nombre d’entre nous, je tends vers un idéal d’équité, d’égalité et ne saurais y renoncer, au risque d’être qualifiée d’utopiste.
Dès mon inscription au Barreau, j’ai toujours lu, et à tout le moins parcouru, avec plus ou moins d’intérêt, les nombreuses professions de foi de ceux qui ont voulu participer à sa direction.
Une seule constante s’est imposée à moi toutes ces années : la candidature de Jean BALAN ; au Conseil de l’Ordre et désormais au Bâtonnat.
Atypique s’il en est, son franc-parler, son courage, et surtout son audace à dénoncer les dérives croissantes et inquiétantes de notre profession ont systématiquement retenu toute mon attention et recueilli mon vote.
Figurez-vous que nous avons fait connaissance dans le cadre de cette élection … Comme il l’indiquait sur son site, son équipe de campagne :
« C’est simple, c’est vous. Celui ou celle qui désire en faire partie est le (la) bienvenu(e). Chacun à sa manière. Chacun avec ses propres moyens. Il n’y aura d’autre récompense que celle de partager des idées, avec l’espoir de les voir triompher. »
Moi, l’idée de « prendre son destin en main » m’a plu, d’agir pour un idéal auquel on aspire, et auquel on souhaite apporter sa modeste contribution également !
Ma modeste contribution, c’est mon expérience d’avocat lambda, avec son quotidien, mais c’est surtout mon énergie, ma détermination à vouloir agir aux côtés de personnes, comme Jean, qui veulent se donner les moyens de changer les choses pour un « monde meilleur », et nous, Avocats, nous avons le pouvoir d’y contribuer concrètement.
J’ai de la sympathie, de l’estime, pour –presque- tous les candidats au bâtonnat, mais Jean BALAN est à mon sens le SEUL candidat qui incarne la possibilité, l’espoir, pour notre Barreau tout entier, du plus petit au plus grand cabinet, d’entrer dans une nouvelle ère, grâce à un changement radical de notre propre politique, de nos propres priorités.
Ainsi, je vous dirais simplement que j’adhère aux idées novatrices qu’il propose et pense que celles-ci ne pourront être concrétisées que si l’Ordre et son émanation principale, le Conseil, y adhèrent également.
Tel est l’esprit qui conduit nos Confrères Marc BORNHAUSER, Gérard GUILLOT, Najoua BOSSARD et moi-même à nous présenter en soutenant la candidature de Jean BALAN qui, toute atypique soit-elle, n’en est pas moins utile, je dirais nécessaire !
Parce que l’hypocrisie ambiante est insupportable, et qu’il faut la combattre,
Parce qu’il faut se donner les moyens pour de meilleures fins,
Parce que l’avocat doit retrouver sa place naturelle dans la cité,
Parce que l’avocat doit avoir la volonté et la force de se dépasser,
Parce qu’il faut enfin rendre à notre profession sa noblesse perdue,
Votons impertinent, votons pertinent, avec Jean BALAN et son équipe !
Votre bien dévouée,
Sarah BARUK
12 rue de la Chaussée d’Antin – 75009 PARIS
Tél. : 01.42.46.29.44 – Fax : 01.42.46.29.54
Email : baruk.sarah@orange.fr
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Déclaration de Marc Bornhauser
J’ai déjà envoyé à chacun d’entre vous par ma déclaration de candidature et le bulletin du bâtonnier publiera ma profession de foi, que vous pouvez d’ailleurs consulter sur le site de l’Ordre. Je ne vais donc pas me présenter à nouveau, mais je reste à la disposition de toute personne désireuse de me rencontrer ou me poser des questions : elle peut me contacter sur bornhauser-elections@24rueprony.fr.
Le déroulement de la campagne m’a toutefois permis de prendre conscience que certains d’entre vous ne comprenaient pas le sens de mon engagement au côté de Jean Balan. Une mise au point s’impose donc.
Il est exact qu’en apparence, tout me sépare de Jean : les origines (lui avocat, moi ancien conseil juridique), la nature de l’activité et donc de la clientèle traitée (lui pénaliste, moi fiscaliste), jusqu’au « look » vestimentaire (je porte costume cravate alors que Jean a une allure plus… décontractée !).
Je veux dire à ceux qui confondent le flacon et son contenu qu’au-delà de différences de surface, Jean et moi sommes tous les deux habités par le même amour de notre métier, le même attachement à sa mission essentielle et la même volonté d’éviter une situation qui nous semble insupportable : ni lui ni moi ne voulons devenir de simples prestataires de services juridiques à destination de consommateurs de droit.
Pour nous deux, le rôle d’un avocat va bien au-delà de celui d’un professionnel libéral. Nous sommes également les gardiens de la liberté dans une société éminemment complexe où nos gouvernants, en désespoir de cause, trouveront toujours plus simple, car plus facile, de privilégier la sécurité au détriment de la liberté. Et nous tenons à rappeler avec force avec Benjamin Franklin que celui qui sacrifie la liberté pour obtenir la sécurité ne mérite ni la liberté, ni la sécurité.
Parce que nous sommes le dernier rempart contre l’Injustice, nous sommes, dépositaire d’une mission essentielle à la cohésion de notre société. C’est pourquoi nous considérons que l’avocat ne doit pas se trouver banalisé parmi les nombreux prestataires de services aux personnes et aux entreprises.
Cette mission, je l’exerce dans le cadre de mon activité fiscale : je défends des contribuables imprudents, ignorants ou simplement distraits contre le fisc et les aide à trouver la voie la moins imposée à l’occasion de leurs opérations patrimoniales. Et j’en suis fier. Comme je suis fier d’appartenir à la même profession qu’un pénaliste qui va défendre un délinquant présumé, quelle que soit la gravité de ses actes.
Certes, il est vrai que je ne subis pas nombre des désagréments que Jean Balan dénonce : AJ et CO rémunérées par une simple aumône (quand elle est versée !), fins de mois difficiles à cause des charges pesant sur nos cabinet, etc. Cette situation privilégiée décrédibilise-t-elle pour autant l’ensemble de mon discours ? J’espère bien que non, car si les miséreux étaient les seuls habilités à dénoncer la misère, aucun progrès social n’aurait pu intervenir et les enfants français travailleraient toujours dans les mines de charbon !
Au contraire, le fait que Jean Balan ait réussi à me convaincre du bien-fondé de sa démarche démontre bien l’universalité de son message : riches ou pauvres, seuls ou associés, collaborateur d’un petit cabinet ou d’une grosse structure, pénalistes ou avocats d’affaires, des avocats de tous horizons sont désireux de remettre l’Avocat au cœur de la Cité !
Et les mesures que propose Jean Balan dans son programme y contribueront si suffisamment de suffrages nous font l’honneur de se porter vers nos candidatures les 9 et 10 décembre.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Déclaration de Gérard GUILLOT
Le déroulement de la campagne m’a toutefois permis de prendre conscience que certains d’entre vous ne comprenaient pas le sens de mon engagement au côté de Jean Balan. Une mise au point s’impose donc.
Il est exact qu’en apparence, tout me sépare de Jean : les origines (lui avocat, moi ancien conseil juridique), la nature de l’activité et donc de la clientèle traitée (lui pénaliste, moi fiscaliste), jusqu’au « look » vestimentaire (je porte costume cravate alors que Jean a une allure plus… décontractée !).
Je veux dire à ceux qui confondent le flacon et son contenu qu’au-delà de différences de surface, Jean et moi sommes tous les deux habités par le même amour de notre métier, le même attachement à sa mission essentielle et la même volonté d’éviter une situation qui nous semble insupportable : ni lui ni moi ne voulons devenir de simples prestataires de services juridiques à destination de consommateurs de droit.
Pour nous deux, le rôle d’un avocat va bien au-delà de celui d’un professionnel libéral. Nous sommes également les gardiens de la liberté dans une société éminemment complexe où nos gouvernants, en désespoir de cause, trouveront toujours plus simple, car plus facile, de privilégier la sécurité au détriment de la liberté. Et nous tenons à rappeler avec force avec Benjamin Franklin que celui qui sacrifie la liberté pour obtenir la sécurité ne mérite ni la liberté, ni la sécurité.
Parce que nous sommes le dernier rempart contre l’Injustice, nous sommes, dépositaire d’une mission essentielle à la cohésion de notre société. C’est pourquoi nous considérons que l’avocat ne doit pas se trouver banalisé parmi les nombreux prestataires de services aux personnes et aux entreprises.
Cette mission, je l’exerce dans le cadre de mon activité fiscale : je défends des contribuables imprudents, ignorants ou simplement distraits contre le fisc et les aide à trouver la voie la moins imposée à l’occasion de leurs opérations patrimoniales. Et j’en suis fier. Comme je suis fier d’appartenir à la même profession qu’un pénaliste qui va défendre un délinquant présumé, quelle que soit la gravité de ses actes.
Certes, il est vrai que je ne subis pas nombre des désagréments que Jean Balan dénonce : AJ et CO rémunérées par une simple aumône (quand elle est versée !), fins de mois difficiles à cause des charges pesant sur nos cabinet, etc. Cette situation privilégiée décrédibilise-t-elle pour autant l’ensemble de mon discours ? J’espère bien que non, car si les miséreux étaient les seuls habilités à dénoncer la misère, aucun progrès social n’aurait pu intervenir et les enfants français travailleraient toujours dans les mines de charbon !
Au contraire, le fait que Jean Balan ait réussi à me convaincre du bien-fondé de sa démarche démontre bien l’universalité de son message : riches ou pauvres, seuls ou associés, collaborateur d’un petit cabinet ou d’une grosse structure, pénalistes ou avocats d’affaires, des avocats de tous horizons sont désireux de remettre l’Avocat au cœur de la Cité !
Et les mesures que propose Jean Balan dans son programme y contribueront si suffisamment de suffrages nous font l’honneur de se porter vers nos candidatures les 9 et 10 décembre.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Déclaration de Gérard GUILLOT
L’AVOCAT DE PROXIMITE
DEFENDRE ET CONSEILLER
DEFENDRE ET CONSEILLER
Contrairement à ce pensent certains, l’avocat de proximité est indispensable comme rouage fondamental d’une société de liberté et de sécurité.
Cet avocat au service de l’individu, doit vivre de son métier et je l’ai exposé dans ma profession de foi.
Il peut et doit être présent partout, en confident et protecteur de la liberté et des droits de chacun.
Bien entendu, il peut intervenir en fiduciaire, en mandataire successoral et en tout domaine où il n’y a pas de spéculation.
Mais il y a des champs importants d’activité dans la défense améliorée :
Est-on si heureux d’une garde à vue sans avocat connaissant le dossier, automatiquement prolongée après 24 heures en recherche d’aveux plus que de preuves?
Est-ce normal que l’avocat ne soit pas au commissariat ou au Parquet pour demander des actes ou investigations complémentaires ?
Est-ce normal que 95 % des enquêtes soient de Parquet, sans avocat entendu préalablement à un renvoi à la juridiction de jugement ?
Est-il normal qu’aux audiences le Président ou le rapporteur apparaissent être des procureurs alors que ce serait au Procureur de soutenir sa poursuite ?
Les champs d’une véritable défense sont considérables : tout ce que requiert l’égalité des armes, si peu respectée en France.
Le conseil est aussi un champ considérable d’action pour l’avocat de proximité.
On a laissé aux comptables le petit conseil d’entreprise.
L’avocat de proximité par l’acte d’avocat et aussi par la tenue possible de comptabilités libérales et de petites comptabilités de boutique s’il a l’expertise, doit être revalorisé.
Pourquoi y aurait-il donc monopole de la comptabilité aux experts comptables s’il n’y a pas monopole de l’acte juridique ?
La comptabilité est fondamentalement un accessoire à la décision juridique.
Voilà, mes Chers Confrères, ce vers quoi je souhaite tendre avec vous.
Cet avocat au service de l’individu, doit vivre de son métier et je l’ai exposé dans ma profession de foi.
Il peut et doit être présent partout, en confident et protecteur de la liberté et des droits de chacun.
Bien entendu, il peut intervenir en fiduciaire, en mandataire successoral et en tout domaine où il n’y a pas de spéculation.
Mais il y a des champs importants d’activité dans la défense améliorée :
Est-on si heureux d’une garde à vue sans avocat connaissant le dossier, automatiquement prolongée après 24 heures en recherche d’aveux plus que de preuves?
Est-ce normal que l’avocat ne soit pas au commissariat ou au Parquet pour demander des actes ou investigations complémentaires ?
Est-ce normal que 95 % des enquêtes soient de Parquet, sans avocat entendu préalablement à un renvoi à la juridiction de jugement ?
Est-il normal qu’aux audiences le Président ou le rapporteur apparaissent être des procureurs alors que ce serait au Procureur de soutenir sa poursuite ?
Les champs d’une véritable défense sont considérables : tout ce que requiert l’égalité des armes, si peu respectée en France.
Le conseil est aussi un champ considérable d’action pour l’avocat de proximité.
On a laissé aux comptables le petit conseil d’entreprise.
L’avocat de proximité par l’acte d’avocat et aussi par la tenue possible de comptabilités libérales et de petites comptabilités de boutique s’il a l’expertise, doit être revalorisé.
Pourquoi y aurait-il donc monopole de la comptabilité aux experts comptables s’il n’y a pas monopole de l’acte juridique ?
La comptabilité est fondamentalement un accessoire à la décision juridique.
Voilà, mes Chers Confrères, ce vers quoi je souhaite tendre avec vous.